Pressothérapie et jambes légères : ce que dit la science
Sensation de jambes lourdes en fin de journée, après un long vol ou une séance de sport : la pressothérapie est l’un des soins les plus appréciés pour retrouver une vraie impression de légèreté. Mais que dit la science ? Voici l’essentiel, sans jargon.
Qu’est-ce que la pressothérapie ?
La pressothérapie utilise des bottes gonflables qui exercent sur les jambes une pression douce, rythmée et progressive, du bas vers le haut. L’objectif : accompagner la circulation et la sensation de bien-être, dans un moment de détente profonde.
Ce que montrent les études
Selon une revue systématique et méta-analyse publiée en 2024 (récupération sportive), la compression pneumatique intermittente appliquée aux jambes peut réduire la perception de courbatures et accompagner la récupération après l’effort, avec des protocoles d’environ 20 à 30 minutes autour de 80 mmHg. DOI
Plus largement, la compression est reconnue de longue date pour soutenir le retour veineux et lymphatique des membres inférieurs. DOI
Les bénéfices que l’on ressent
- Une sensation de jambes légères, souvent dès la première séance.
- Un vrai temps de détente et de récupération.
- Un soin idéal en cure, notamment aux changements de saison.
La pressothérapie à la Maison Andromède
À la Maison Andromède, la pressothérapie s’inscrit dans une approche bien-être, seule ou en complément du drainage Starvac. Découvrez le soin sur la page Pressothérapie.
Cet article a une visée informative et bien-être. La pressothérapie esthétique ne traite aucune pathologie et ne se substitue pas à un avis médical : en cas de gêne persistante (jambes lourdes chroniques, gonflements, troubles circulatoires), consultez un médecin.
Sources
Selon des articles issus de PubMed :
- Maia F. et al., « Effects of lower-limb intermittent pneumatic compression on sports recovery », Biology of Sport, 2024. https://doi.org/10.5114/biolsport.2024.133665
- Eberhardt R.T., Raffetto J.D., « Chronic venous insufficiency », Circulation, 2014. https://doi.org/10.1161/CIRCULATIONAHA.113.006898



