Identifier le type de tâche et les facteurs de risque personnels.
Mettre en place une photoprotection adaptée — essentielle pour le mélasma — et limiter les produits irritants ou photosensibilisants lorsque c’est possible.
Les tâches pigmentaires, lentigos solaires, mélasma, hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI), correspondent à des zones où la mélanine se concentre davantage.
À la Maison Andromède, leur prise en charge repose sur une analyse précise de la pigmentation et du rôle des expositions, afin de définir une stratégie adaptée dans un cadre médical structuré.
Comprendre les tâches pigmentaires
Les tâches pigmentaires apparaissent lorsque la production ou la répartition de la mélanine devient irrégulière dans certaines zones.
Les expositions répétées stimulent durablement les mélanocytes et participent à l’apparition des lentigos.
Le mélasma reflète l’influence combinée des variations hormonales, de la lumière et de phénomènes inflammatoires.
L’HPPI survient après une inflammation, lorsque la mélanine se réorganise localement.
Type de tâche
Lentigos solaires, mélasma, HPPI.
Profondeur et nature de la pigmentation
Selon la localisation et l’organisation de la mélanine.
Phototype et contexte individuel
Certains phototypes sont plus exposés aux lentigos, d’autres au mélasma ou à l’HPPI.
Facteurs aggravants
Expositions solaires, coups de soleil, cabine UVA, inflammations locales, agents photosensibilisants, variations hormonales ou génétiques.

Le risque est plus élevé chez les phototypes clairs (yeux bleus, cheveux blonds ou roux, tâches de rousseur), chez les personnes avec antécédents familiaux ou personnels de troubles pigmentaires, ou en cas d’expositions solaires répétées avec coups de soleil.
Le bronzage en cabine UVA et certaines situations d’immunodépression peuvent également augmenter la sensibilité cutanée.
Lentigos solaires
Dos des mains, visage, décolleté et, plus largement, les zones exposées de manière chronique aux UV.
Mélasma
Visage (front, pommettes, ligne mandibulaire), cou et décolleté.
HPPI
Zones touchées par une inflammation ou un acte esthétique (acné, eczéma, brûlure, épilation, peeling, laser).


Identifier le type de tâche et les facteurs de risque personnels.
Mettre en place une photoprotection adaptée — essentielle pour le mélasma — et limiter les produits irritants ou photosensibilisants lorsque c’est possible.
Respecter le rythme des séances (laser, peelings ou actes combinés).
Appliquer la cosmétique recommandée (dépigmentants, antioxydants) et maintenir une photoprotection SPF50+ tout au long de la journée.
En cas d’HPPI, une prise en charge précoce peut être pertinente.
Poursuivre photoprotection et cosmétique médicale.
Limiter les expositions solaires directes et les agressions cutanées.
Adapter les techniques d’entretien avec le médecin selon l’évolution du teint.
Au fil des séances, les Skinboosters apportent :
Analyse du type de tâche, du phototype, de la profondeur pigmentaire et des facteurs déclenchants.
Repérage des zones exposées et distinction des types d’hyperpigmentation.
Évaluation des expositions UV, variations hormonales, inflammations et facteurs individuels.
Unifier, atténuer, éclaircir certaines zones et prévenir les récidives.
Association possible de lasers, peelings, protocoles mélasma et cosmétique médicale.
Réalisation des séances prévues, accompagnées des recommandations de photoprotection.
Ajustements selon la réponse pigmentaire et conseils d’entretien pour limiter les récidives.
Maison Andromède — 219 Route de Saint-Quentin, 33420 Génissac
10–20 min de Libourne & Saint-Émilion · Proche Bordeaux Rive Droite
Tél: + 33 5 57 79 00 39
En cas d’urgence vitale, composer le 15.
Mail : maisonandromede@outlook.fr
Lundi au Vendredi :
8h30 à 19h00
Samedi : 9h–12h30
Parking gratuit à proximité.

"Un cabinet médical de qualité , à la pointe des dernières innovations Esthétiques, le Docteur et ses assistantes sont de vrais professionnels compétents. Ils écoutent et conseillent, sans jamais en faire « trop »… bref cette attitude met en confiance . Je recommande les yeux fermés !"
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Vous ne trouvez pas la réponse à votre question ?
Des zones de peau plus foncées liées à un déséquilibre de mélanine (pigment protecteur des UV), avec des tableaux fréquents : lentigos solaires, mélasma, hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI).
La mélanine (eumélanine noire, phéomélanine rousse) est synthétisée par les mélanocytes dans les mélanosomes, puis transférée aux kératinocytes. Le nombre et la taille des mélanosomes déterminent la couleur de la peau.
Les UVA pénètrent le derme (bronzage immédiat, vieillissement prématuré, rôle dans certains cancers) et les UVB touchent surtout l’épiderme (bronzage retardé, coups de soleil, rôle dans la plupart des cancers). Ces expositions répétées favorisent l’apparition de tâches pigmentaires.
Les UVC (100–280 nm) sont très énergétiques mais n’atteignent pas la terre, car filtrés par l’ozone. Ils sont créés artificiellement pour détruire des bactéries.
Les inflammations locales (acné, eczéma, psoriasis, varicelle), les frottements répétés (masques FFP1-2), les brûlures, les post-actes (épilation, peeling, laser), ainsi que certains médicaments, cosmétiques et huiles essentielles photosensibilisants.
Les phototypes clairs (yeux bleus, cheveux blonds/roux, tâches de rousseur), les personnes avec antécédent familial ou personnel de cancer cutané, exposition solaire importante, cabine UVA, immunodépression ou traitements immunosuppresseurs.
Une lésion bénigne liée au photovieillissement : tache plane, bien délimitée, brun clair à foncé, souvent localisée sur le dos des mains, le visage et le décolleté.
Une hypermélaninose bénigne et chronique sans hypermélanocytose : tâches brunes irrégulières, souvent symétriques (front, pommettes, ligne mandibulaire), parfois cou et décolleté, fréquente chez la femme de phototype ≥ 3, avec mécanisme multifactoriel (hormones, inflammation, génétique, soleil).
Une hypermélanose épidermique avec incontinence mélanocytaire survenant après inflammation (acné, eczéma, brûlure, post-acte esthétique…). Plus fréquente chez les phototypes ≥ 3 et parfois longue et délicate à traiter.
Cryothérapie, peeling, laser Q-switched ou pico, photothérapie dynamique, laser fractionné ablatif erbium-YAG ou CO2, IPL/lumière pulsée, laser Alexandrite.
Par des approches thermiques (≈ 8 à 10 séances de Q-switched ou pico, espacées de 10 jours, avec possible acide tranexamique par laser Thulium 1927 nm) et chimiques (peeling, trio de Kligman), en associant éviction solaire et crème SPF50+ pluriquotidienne.
Son mécanisme d’apparition est complexe (hormones, inflammation, génétique, soleil), d’où un risque de récidive important malgré les traitements si la photoprotection n’est pas rigoureuse.
Nano/pico-laser avec intervention la plus précoce possible, peelings, trio de Kligman ; intérêt des anti-oxydants et crèmes dépigmentantes. Pour certaines cicatrices hyperpigmentées, combinaison laser de resurfacing + dépigmentaire.
Parce qu’une intervention précoce (notamment par laser Q-switched) peut limiter l’implantation de l’hyperpigmentation post-inflammatoire.
Non. Le panorama inclut lentigos, mélasma, HPPI, mais aussi éphélides, tâches café-au-lait, hypermélanose, hypermélanocytose dermique (Ota, Ito), naevus (dont naevus congénital, naevus Becker), mélanocytose avec syndrome systémique, érythrose coli (poïkilodermie de Civatte).
Âge, sexe, ethnie, lieu d’habitation, climat/saisons, zone du corps concernée, hormones.
Lasers Q-switched, erbium-YAG, fractionné non ablatif 1340 nm, CO2, IPL/lumière pulsée, Alexandrite, associés à des peelings dépigmentants et à des protocoles complémentaires (CoolPeel CO2, HollywoodPeel, LED apaisante) selon l’indication.
Une consultation médicale diagnostique et informative est nécessaire ; à son issue, un plan de traitement personnalisé est proposé en fonction du type de tache, du phototype et des facteurs déclenchants.
En moyenne de 1 à 10 séances selon la profondeur, la technique choisie (laser, peeling…) et le type de tache (lentigo, mélasma, HPPI).
Un éclaircissement progressif, une amélioration de l’uniformité du teint, la limitation des récidives (notamment du mélasma) grâce à la photoprotection et à une cosmétique médicale adaptée, dans le cadre d’un plan personnalisé fondé sur le diagnostic et les technologies disponibles.