Analyse du type de tâche, du phototype, de la profondeur pigmentaire et des facteurs déclenchants.
Tâches pigmentaires : comprendre votre pigmentation pour mieux agir
Les tâches pigmentaires, lentigos solaires, mélasma, hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI), correspondent à des zones où la mélanine se concentre davantage.
À la Maison Andromède, leur prise en charge repose sur une analyse précise de la pigmentation et du rôle des expositions, afin de définir une stratégie adaptée dans un cadre médical structuré.
Tâches pigmentaires : comprendre votre pigmentation pour mieux agir
Comprendre les tâches pigmentaires
L’essentiel en 1 phrase
L’essentiel en 1 phrase
Les tâches pigmentaires — lentigos solaires, mélasma et HPPI — apparaissent lorsque certaines zones produisent trop de mélanine sous l’influence d’expositions UV, de variations hormonales, d’inflammations ou de facteurs individuels.
La mélanine : au cœur des tâches pigmentaires
La mélanine : au cœur des tâches pigmentaires
La mélanine donne sa couleur à la peau et la protège des UV. Elle existe surtout sous deux formes (eumélanine et phéomélanine), produites par les mélanocytes puis transférées aux kératinocytes.
La couleur dépend du nombre, de la taille et de la répartition des mélanosomes. La pigmentation — et donc le risque de taches — varie selon l’âge, le sexe, l’ethnie, l’environnement (saisons, zone cutanée) et les hormones.
La couleur dépend du nombre, de la taille et de la répartition des mélanosomes. La pigmentation — et donc le risque de taches — varie selon l’âge, le sexe, l’ethnie, l’environnement (saisons, zone cutanée) et les hormones.
Facteurs aggravants
Facteurs aggravants
Inflammations locales (HPPI) : acné, eczéma, psoriasis, viroses, frottements, brûlures ou actes esthétiques peuvent laisser des zones hyperpigmentées.
Agents photosensibilisants : certains médicaments, cosmétiques ou huiles essentielles augmentent la sensibilité aux UV et favorisent l’hyperpigmentation.
UVA (320–400 nm) : pénètrent plus profond → bronzage immédiat et vieillissement cutané.
UVB (280–320 nm) : surtout l’épiderme → coups de soleil et bronzage retardé.
UVC (100–280 nm) : très énergétiques, filtrés par l’ozone ; utilisés artificiellement pour des usages spécifiques.
Agents photosensibilisants : certains médicaments, cosmétiques ou huiles essentielles augmentent la sensibilité aux UV et favorisent l’hyperpigmentation.
UVA (320–400 nm) : pénètrent plus profond → bronzage immédiat et vieillissement cutané.
UVB (280–320 nm) : surtout l’épiderme → coups de soleil et bronzage retardé.
UVC (100–280 nm) : très énergétiques, filtrés par l’ozone ; utilisés artificiellement pour des usages spécifiques.
Comment fonctionnent réellement les tâches pigmentaires ?
Le cœur du mécanisme pigmentaire
Les tâches pigmentaires apparaissent lorsque la production ou la répartition de la mélanine devient irrégulière dans certaines zones.
Les expositions répétées stimulent durablement les mélanocytes et participent à l’apparition des lentigos.
Le mélasma reflète l’influence combinée des variations hormonales, de la lumière et de phénomènes inflammatoires.
L’HPPI survient après une inflammation, lorsque la mélanine se réorganise localement.
Les paramètres qui influencent le résultat
Type de tâche
Lentigos solaires, mélasma, HPPI.
Profondeur et nature de la pigmentation
Selon la localisation et l’organisation de la mélanine.
Phototype et contexte individuel
Certains phototypes sont plus exposés aux lentigos, d’autres au mélasma ou à l’HPPI.
Facteurs aggravants
Expositions solaires, coups de soleil, cabine UVA, inflammations locales, agents photosensibilisants, variations hormonales ou génétiques.

Tâches pigmentaires : qui est touché ? Dans quels cas ?
Profils concernés
Le risque est plus élevé chez les phototypes clairs (yeux bleus, cheveux blonds ou roux, tâches de rousseur), chez les personnes avec antécédents familiaux ou personnels de troubles pigmentaires, ou en cas d’expositions solaires répétées avec coups de soleil.
Le bronzage en cabine UVA et certaines situations d’immunodépression peuvent également augmenter la sensibilité cutanée.
Zones concernées
Lentigos solaires
Dos des mains, visage, décolleté et, plus largement, les zones exposées de manière chronique aux UV.
Mélasma
Visage (front, pommettes, ligne mandibulaire), cou et décolleté.
HPPI
Zones touchées par une inflammation ou un acte esthétique (acné, eczéma, brûlure, épilation, peeling, laser).


Comment optimiser les résultats ?
Avant les séances
Identifier le type de tâche et les facteurs de risque personnels.
Mettre en place une photoprotection adaptée, essentielle pour le mélasma et limiter les produits irritants ou photosensibilisants lorsque c’est possible.
Entre les séances
Respecter le rythme des séances (laser, peelings ou actes combinés).
Appliquer la cosmétique recommandée (dépigmentants, antioxydants) et maintenir une photoprotection SPF50+ tout au long de la journée.
En cas d’HPPI, une prise en charge précoce peut être pertinente.
Après les séances
Poursuivre photoprotection et cosmétique médicale.
Limiter les expositions solaires directes et les agressions cutanées.
Adapter les techniques d’entretien avec le médecin selon l’évolution du teint.
Votre parcours en 7 étapes
Au fil des séances, les Skinboosters apportent :
01. Consultation médicale & diagnostic
02.Tâches & photovieillissement
Repérage des zones exposées et distinction des types d’hyperpigmentation.
03. Analyse des causes et du terrain
Évaluation des expositions UV, variations hormonales, inflammations et facteurs individuels.
04.Définition des objectifs
Unifier, atténuer, éclaircir certaines zones et prévenir les récidives.
05. Plan de traitement
Association possible de lasers, peelings, protocoles mélasma et cosmétique médicale.
06. Mise en œuvre
Réalisation des séances prévues, accompagnées des recommandations de photoprotection.
07. Suivi & ajustements
Ajustements selon la réponse pigmentaire et conseils d’entretien pour limiter les récidives.
Pourquoi choisir la Maison Andromède ?
Combien ça coûte ?
- Laser pigmentaire visage Q-Switch à partir de 50 € / séance
- Peeling moyen TCA à partir de 150 € / séance
- Peeling superficiel AHA (Mesopeel) à partir de 90 € / séance
- CoolPeel CO2 Hybride visage à partir de 250 € / séance
- Laser Q-Switch HPPI à partir de 50 € / séance
- HollywoodPeel à partir de 150 € / séance
- LED anti inflammatoire à partir de 20 € / séance
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Où nous trouver ?
Adresse
Maison Andromède — 219 Route de Saint-Quentin, 33420 Génissac
10–20 min de Libourne & Saint-Émilion · Proche Bordeaux Rive Droite
Contact
Tél: + 33 5 57 79 00 39
En cas d’urgence vitale, composer le 15.
Mail : maisonandromede@outlook.fr
Horaires
Lundi au Vendredi :
8h30 à 19h00
Samedi : 9h–12h30
Parking gratuit à proximité.
Ce que nos patients constatent

"Un accueil très agréable qui nous met de suite en confiance , à l écoute, disponible, donne de très bon conseil et efficace. Merci pour votre professionnalisme."
Aurore Reynier
"Très bon accueil, des conseils et des soins de qualités toujours dans la bienveillance et la discrétion. Merci à l'équipe Andromède"
Aurélie Godet
"Une équipe compétence avec des techniques révolutionnaires et une écoute hors du commun. Tout ça dans un lieu très agréable ! Bravo et Merci !"
Anna
FAQ — Vos questions fréquentes sur les tâches pigmentaires (lentigos solaires, mélasma, HPPI)
Vous ne trouvez pas la réponse à votre question ?
1.Qu’appelle-t-on “tâches pigmentaires” du visage ?
Des zones de peau plus foncées liées à un déséquilibre de mélanine (pigment protecteur des UV), avec des tableaux fréquents : lentigos solaires, mélasma, hyperpigmentation post-inflammatoire (HPPI).
2. Quel est le rôle de la mélanine dans ces tâches pigmentaires ?
La mélanine (eumélanine noire, phéomélanine rousse) est synthétisée par les mélanocytes dans les mélanosomes, puis transférée aux kératinocytes. Le nombre et la taille des mélanosomes déterminent la couleur de la peau.
3. Pourquoi les UV sont-ils les principaux responsables des tâches pigmentaires ?
Les UVA pénètrent le derme (bronzage immédiat, vieillissement prématuré, rôle dans certains cancers) et les UVB touchent surtout l’épiderme (bronzage retardé, coups de soleil, rôle dans la plupart des cancers). Ces expositions répétées favorisent l’apparition de tâches pigmentaires.
4. En quoi les UVC diffèrent-ils ?
Les UVC (100–280 nm) sont très énergétiques mais n’atteignent pas la terre, car filtrés par l’ozone. Ils sont créés artificiellement pour détruire des bactéries.
5. Quels autres facteurs peuvent déclencher ou aggraver les tâches pigmentaires ?
Les inflammations locales (acné, eczéma, psoriasis, varicelle), les frottements répétés (masques FFP1-2), les brûlures, les post-actes (épilation, peeling, laser), ainsi que certains médicaments, cosmétiques et huiles essentielles photosensibilisants.
6. Qui est plus à risque selon la classification de Fitzpatrick et les antécédents ?
Les phototypes clairs (yeux bleus, cheveux blonds/roux, tâches de rousseur), les personnes avec antécédent familial ou personnel de cancer cutané, exposition solaire importante, cabine UVA, immunodépression ou traitements immunosuppresseurs.
7. Qu’est-ce qu’un lentigo solaire (actinique) ?
Une lésion bénigne liée au photovieillissement : tache plane, bien délimitée, brun clair à foncé, souvent localisée sur le dos des mains, le visage et le décolleté.
8. Le mélasma, c’est quoi exactement ?
Une hypermélaninose bénigne et chronique sans hypermélanocytose : tâches brunes irrégulières, souvent symétriques (front, pommettes, ligne mandibulaire), parfois cou et décolleté, fréquente chez la femme de phototype ≥ 3, avec mécanisme multifactoriel (hormones, inflammation, génétique, soleil).
9.Qu’est-ce que l’HPPI (hyperpigmentation post-inflammatoire) ?
Une hypermélanose épidermique avec incontinence mélanocytaire survenant après inflammation (acné, eczéma, brûlure, post-acte esthétique…). Plus fréquente chez les phototypes ≥ 3 et parfois longue et délicate à traiter.
10. Quelles options existent pour traiter les lentigos solaires ?
Cryothérapie, peeling, laser Q-switched ou pico, photothérapie dynamique, laser fractionné ablatif erbium-YAG ou CO2, IPL/lumière pulsée, laser Alexandrite.
11. Comment prend-on en charge un mélasma ?
Par des approches thermiques (≈ 8 à 10 séances de Q-switched ou pico, espacées de 10 jours, avec possible acide tranexamique par laser Thulium 1927 nm) et chimiques (peeling, trio de Kligman), en associant éviction solaire et crème SPF50+ pluriquotidienne.
12. Pourquoi le mélasma récidive-t-il souvent ?
Son mécanisme d’apparition est complexe (hormones, inflammation, génétique, soleil), d’où un risque de récidive important malgré les traitements si la photoprotection n’est pas rigoureuse.
13.Quelles solutions envisage-t-on pour l’HPPI ?
Nano/pico-laser avec intervention la plus précoce possible, peelings, trio de Kligman ; intérêt des anti-oxydants et crèmes dépigmentantes. Pour certaines cicatrices hyperpigmentées, combinaison laser de resurfacing + dépigmentaire.
14. Pourquoi traite-t-on parfois tôt en HPPI ?
Parce qu’une intervention précoce (notamment par laser Q-switched) peut limiter l’implantation de l’hyperpigmentation post-inflammatoire.
15. Les tâches pigmentaires sont-elles toutes identiques ?
Non. Le panorama inclut lentigos, mélasma, HPPI, mais aussi éphélides, tâches café-au-lait, hypermélanose, hypermélanocytose dermique (Ota, Ito), naevus (dont naevus congénital, naevus Becker), mélanocytose avec syndrome systémique, érythrose coli (poïkilodermie de Civatte).
16. Quels éléments individuels modulent ma pigmentation (et donc mon risque de tâches pigmentaires) ?
Âge, sexe, ethnie, lieu d’habitation, climat/saisons, zone du corps concernée, hormones.
17. Quelles technologies sont disponibles à la Maison Andromède pour les tâches pigmentaires ?
Lasers Q-switched, erbium-YAG, fractionné non ablatif 1340 nm, CO2, IPL/lumière pulsée, Alexandrite, associés à des peelings dépigmentants et à des protocoles complémentaires (CoolPeel CO2, HollywoodPeel, LED apaisante) selon l’indication.
18.Comment la consultation à la Maison Andromède s’intègre-t-elle au parcours ?
Une consultation médicale diagnostique et informative est nécessaire ; à son issue, un plan de traitement personnalisé est proposé en fonction du type de tache, du phototype et des facteurs déclenchants.
19. Combien de séances faut-il pour les tâches pigmentaires ?
En moyenne de 1 à 10 séances selon la profondeur, la technique choisie (laser, peeling…) et le type de tache (lentigo, mélasma, HPPI).
20. Quel est l’objectif réaliste d’un traitement de tâches pigmentaires ?
Un éclaircissement progressif, une amélioration de l’uniformité du teint, la limitation des récidives (notamment du mélasma) grâce à la photoprotection et à une cosmétique médicale adaptée, dans le cadre d’un plan personnalisé fondé sur le diagnostic et les technologies disponibles.
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Prêt(e) pour une analyse précise de vos tâches pigmentaires et un plan de traitement adapté ?

